Les photos et légendes sont de René MARTIN
"Au CIT 152 de Laon du 2 mai 1966 au 22 septembre 1966.
Arrivé à Reggan le 23 septembre 1966 en avion (DC9 ou DC10).
Détaché à B2 Namous en novembre et décembre 1966.
Départ de Reggan le 13 mai 67 après avoir remis les locaux à l’ALN. Nous avons stationné à Béchar, du 16 mai au 27 juin 1967, puis toujours en camion (quels convois !) avons gagné Kébir d’ou nous sommes partis en avion (Breguet 2 ponts) de Bou Sfer, le 6 juillet 1967 au soir, pour atterrir à Mérignac. Nous étions environ 110 avec paquetage à monter dans le Breguet 2 ponts (colonel et autres).
A Béchar, nous étions dans un camp, avant le terrain d’aviation, et nous couchions sous des tentes, une route traversait le camp (comme à Reggan). Bien sûr cette fin a été assez mouvementée, c’était plutôt une entreprise de déménagement. Nous avions reçu des renforts de tringlots de France (La Rochelle).
Originaire de Charente, j’habite actuellement en Charente-Maritime. »
CIT 152 de Laon
Devant le Sherman |
La taule |
Retour du champ de tir |
Escalade du tas d'ordures |
Au pied du tas d'ordures |
Les grandes
manœuvres
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14 juillet 1966 |
Le défilé |
Aprés le défilé |
GT3 à Reggan
B2 Namous, Mers el-Kébir et Bechar
Arrivée à
Reggan |
Bordj
CCS (voir les noms sur les agrandissements)
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Le GLR local Route d'Hamoudia |
1ère
Compagnie 3ème Peloton |
Alors tu viens ? (faire un tour de garde) |
1ère
Compagnie la silhouette de CAPDUPUY |
1ère
Compagnie le brigadier CARRÉ du 3ème peloton |
Dromadaires aux environs de Reggan |
| Reggan
: un soir dans la chambre |
En route pour la
piscine à Reggan-Plateau |
Reggan : Tiens un
dob |
Le 3ème
peloton après le vent de sable |
Évacuation
du sable, tout à la main |
Réparation
de l'humido |
À la décharge, le comité d'accueil |
À la décharge, rien ne se perd |
À la décharge, le tri sélectif |
Un petit dessin et un écureuil des sables |
B2 Namous : Entrée de la base |
B2 Namous : le GBO citerne 12m3 |
B2 Namous : La banane (un peu verte) |
Retour de B2 Namous en C47 |
De garde à Bechar |
| Le vaisseau
du désert et son équipage |
Sur le vaisseau du
désert (en payant) |
Vers Bechar : les dunes de Ksabi |
Encore du sable |
Passage à
gué |
Le train « La Rafale » |
Station Shell à Adrar |
Convoi stoppé à In Salah le 10-02-67 |
Bivouac à In Salah le 10-02-67 |
Un camion planté à In Salah le 10-02-67 |
« Je n'ai pas
besoin d'un GBO » |
Les gorges de Mascara |
La source à Ain el Adjar près de Saïda |
Mers el-Kébir
: Quelques conducteurs au sommet de la corniche |
Mers el-Kébir
: La rade vue de la corniche |
Zouave à Mers el-Kébir |
Mers el-Kébir
: Sur le port |
Mers el-Kébir
: Vue du poste de Légion où nous restaurions, en bas, les camions |
Mers el-Kébir
: Un GLR après un arrêt un peu brutal |
Toujours à Mers el-Kébir |
Santa Cruz : Vue d'Oran |
Santa Cruz : Église ou mosquée, au fond Oran |
Les bases françaises
du Sahara |
Laissez-passer du CIEES * |
Jean et René |
LA BORNE
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Dis-nous René, qu'est-elle devenue ?
«En effet, nous avons ramené cette borne de REGGAN à MERS EL-KÉBIR dans une caisse aménagée pour elle (il ne fallait pas qu’elle s’abîme).
Étant originaire de Charente ; il m’est arrivé de traverser le camp de la Braconne : (comme à REGGAN et BÉCHAR une route traverse le camp). Quelle surprise de voir cette borne installée sur le bord de l’allée face au poste de police de l’époque (bientôt 40 ans).
Combien de temps est elle restée là ? Peut être Jean-Louis s’en souvient il ?
Est elle remisée dans quelque endroit ou a t-elle terminée en morceaux ?
Que ceux qui savent nous racontent».
René MARTIN le 27 juin 2006
Les deux courageux conducteurs qui ont ramené
la borne : René (à gauche) et Gérard
Au fond CONTANT (à gauche) et VOINET
Le GLR 567-846 à MERS EL-KÉBIR
«En réponse à ta question sur la borne :
Elle était installée en décembre 1967 quand j'ai quitté le GT515.
Faisant partie de l'amicale des Anciens, j'y suis passé à l'AG de juin 2006.
Plus de trace de borne bien que l'allée s'appelle toujours allée de REGGAN.
Par contre dans la salle d'honneur le fanion du 3ème GST et la rahla du colonel existe toujours ainsi que différentes photos.
Je peux te communiquer adresse de l'amicale.
Cordialement».
Lucien VANCOPPENOLLE – 66 2/B – le 1er août 2006
Rencontre, 43 ans après, |
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