HISTORIQUE
Le C.I.T. 2 a été créé comme formation autonome
à une date indéterminée (1946 ?). Devenu unité
élémentaire rattachée à la 2ème
C.R.T. le 1er février 1947, a donné
naissance au C.R.I.O.T. 2 le 1er février 1948
à Laon, lequel a été intégré, le 1er
avril 1951 au 122ème E.R.G.T. en formation.
À la dissolution de ce dernier corps, le C.I.T. 2 a été
reconstitué le 1er juin 1955 comme unité
élémentaire rattachée au 525ème
G.T. Devenu C.I.T. 152 le 1er février 1956,
corps autonome, lequel a été dissous le 31 août 1966
toujours à Laon. .
SYMBOLIQUE
Le lion des Flandres, référence à la 2ème
R.M., est présent dans les deux modèles. Le modèle
A, comportant en outre les armes du Lille, est identique à l’emblème
du 2ème E.R.T. de 1946, au sigle près.
Modèle B. La porte d’Ardon célèbre monument des
remparts de Laon, évoque de plus l’entrée de la recrue
dans l’arme du Train et son initiation par la route du C.I.T. ; armes
de la ville. À cette symbolique classique s’en superpose une
autre, ésotérique mais allant dans le même sens, voulue
par le LC Soyeux, CDC et créateur : « les recrues sont comme
des oisillons (les merlettes du blason laonnois) et après leur passage
au C.I.T. (via la porte d’Ardon), elles ressortent farouches comme
des lions (du blason des Flandres) ». Ce cas de métamorphose
dont on ne connaît pas d’autre exemple valait bien d’être
conté !
Sources : Les insignes de tradition des formations du Train,
des origines à nos jours, homologués et non homologués
par le Colonel Alain HUYON et le Capitaine Jean-Claude MOUROT – Service
Historique de l'Armée de Terre – 1988
De
grands changements sont en train de s’opérer sur le site. L'infirmerie
par exemple n’est plus sur le parc, elle est coupée de l’ensemble
par une route et défigurée par des bâtiments modernes
intégrés.
Je pense que les camarades, qui voudraient encore une fois voir la caserne
que nous avons connue, devraient se dépêcher avant qu’il
ne soit trop tard.
Le parc est fermé, il y a un gardien en permanence, pas toujours
au poste de garde car des rondes sont effectuées régulièrement.
J’ai été très bien accueilli, lors de mon passage,
car il avait été prévenu de ma visite par le responsable
des Bâtiments de France.
Si l’un d’entre vous désirait visiter le parc Foch, je
vous donnerais le moyen d’y entrer.
Roland DIONET – 21 mars 2009